JCDecaux : retour sur le lancement des 4 000 nouveaux Vélo’v à Lyon

Dans la nuit du 17 au 18 juillet 2018, 140 employés de JCDecaux ont réussi une prouesse : changer la totalité du parc Vélo’v à Lyon. En effet 4 000 vélos de nouvelle génération, répartis sur 348 stations, ont été installé.

Ils sont plus légers, plus robustes, plus confortables, avec un nouveau design. De plus, ces Vélo’V nouvelle génération sont connectés. Il suffit alors de télécharger l’application Vélo’V sur son smartphone et de passer celui-ci sur le guidon pour louer le vélo. Enfin, il est possible de réserver son vélo à distance grâce au cadenas électronique.

Une implantation quelque peu difficile

Comme beaucoup de sociétés qui implantent des vélos en libre-service, JCDecaux a connu quelques difficultés. En septembre, les nouveaux Velo’v déployés depuis mi-juillet à Lyon, faisaient toujours faces à quelques défauts. Les Lyonnais qui acceptaient ces soucis les premières semaines étaient de plus en plus agacés d’être confrontés à un service non efficace.

Des difficultés surmontées

Les nouveaux Vélo’v (service porté par JCDecaux et la Métropole de Lyon) connaissent désormais un vrai succès. En effet, entre août et novembre 3 265 000 locations ont été comptabilisées.

Cela représente une hausse de 4% par rapport à la même période en 2017. Pour le mois de novembre, les locations étaient en hausse de 8% par rapport à l’année dernière.

Au cours des 4 jours de la Fête des Lumières en décembre, 106 282 Vélo’v ont été loués à Lyon. Et un nouveau record a été établi : 32 211 locations effectuées le 7 décembre. Ce score vient confirmer le succès des Vélo’v depuis le renouvellement de la totalité de la flotte en juillet dernier.

Ces chiffres démontrent une réelle pratique du vélo sur le territoire.

 

Pas de Velo’v sans l’implantation de panneaux publicitaires numériques

L’arrivée des panneaux publicitaires numériques en ville était prévue dans le contrat Vélo’v signé en 2017 entre la métropole et JCDecaux.

Il y a peu, le conseil municipal lyonnais a alors débattu sur le règlement local de la publicité métropolitaine. Mais bien qu’inévitable, l’arrivée de ces panneaux ne fait pas l’unanimité. Les écrans numériques publicitaires ont investis les couloirs du métro ainsi que le mobilier urbain. Certains parlent désormais de pollution visuelle. Cependant les recettes que ces panneaux génèrent, en particulier pour la ville quand ils sont implantés sur l’espace public, ne sont pas négligeables.

L’arrivée des vélos en libre-service électriques est donc conditionnée à l’autorisation de ces panneaux numérique. En cas de refus de ces derniers, ce serait à la collectivité de payer intégralement l’installation du service de vélos en libre-service.

En conclusion, les panneaux numériques seront limités et adaptés au contexte urbain patrimonial et paysagé.

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