Anne Hidalgo, maire de Paris

Nouveau Vélib’ parisien de Smoove : des débuts catastrophiques

On s’en souvient : l’entreprise montpelliéraine Smoove a détrôné JCDecaux pour la gestion du VLS parisien. C’était en 2017, elle était à la tête d’un groupement de partenaires baptisé Smovengo, et l’exploitation devait débuter en janvier 2018.

Or, malheureusement, les débuts sont calamiteux pour le nouvel opérateur, qui cumule les problèmes.

Des retards à l’installation des stations

travaux

Premier problème majeur : Smoove a pris un gros retard dans l’installation des stations de vélos.

Selon le plan d’origine, 600 stations devaient être opérationnelles au 1er janvier 2018. Il a vite été revu à la baisse avec 300 stations seulement.

Or, à la date du 10 janvier et du propre aveu de l’opérateur, seules 70 stations étaient fonctionnelles.

Cause de ce retard ? L’électrification compliquée des stations d’amarrage.

Smoove est donc loin du compte. Anne Hidalgo, la maire de Paris, a donc menacé la société d’appliquer des sanctions financières contractuelles lourdes.

Pour palier à ces manquements, Smoove a annoncé avoir renforcé ses équipes informatiques et son support client. Objectif ? la mise en service de 80 nouvelles stations par semaine. Rappelons qu’il y a au total 1 400 stations Vélib à activer.

Et pour le reste ?

Vélo VLS

Selon cet article des Echos, Jorge Azevedo, le directeur général de Smovengo, a indiqué faire face à d’autres problèmes :

  • le transfert des personnels et les retards liés à la passation du marché,
  • des bugs techniques, en particulier sur les cadenas de certains vélos, qui ne voulaient pas s’ouvrir,
  • les nouvelles habitudes à prendre par les usagers, du fait de vélos différents des anciens Vélib.

Sur ce dernier sujet, l’équipe de relations clients va être renforcée prochainement. Par ailleurs, des vidéos explicatives seront mises à disposition des usagers sur Internet.

Cela fait tout de même beaucoup de problèmes…Smoove joue-t-elle de malchance ?

L’électrification, un vrai casse tête !

C’est pour cette raison que la solution proposée par Ecovélo ne demande pas d’électrifier les bornes. Les batteries amovibles permettent de les recharger chez soi ou en conciergerie.

Cela représente une économie importante pour les collectivités (jusqu’à 65% d’économies d’installation et d’exploitation, si on enlève les stations de l’équation). Et cela évite de perdre du temps sur des chantiers coûteux et sujets aux retards.

Et si votre ville décidait d’investir dans une solution de VLS efficace ?

Contactez-nous pour discuter de votre projet de VLS.

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